Expert-comptable en ligne ou cabinet : comment choisir ?
Comptabilité en ligne, cabinet de proximité ou les deux ? Ce qui change vraiment, ce que couvrent les offres à 40 euros, et comment le cabinet CEG travaille.
Sommaire
- Qu’est-ce qu’un expert-comptable en ligne ?
- En ligne ou cabinet : ce qui change vraiment
- Ce que le numérique vous fait gagner
- Ce que les offres en ligne ne disent pas
- Comment le cabinet CEG travaille
- Changer de cabinet en cours d’exercice
- Combien coûte un expert-comptable en ligne ?
- Vos questions
- Quels sont les services du cabinet CEG ?
- Parlons de votre dossier, au cabinet ou en visioconférence
Comptabilité en ligne, cabinet de proximité, ou les deux ? La question se pose mal tant qu’on la pose comme un choix de camp. Cette page compare les deux modes point par point, dit ce que les offres à bas prix couvrent vraiment, et explique comment le cabinet CEG travaille, lui qui tient ses dossiers en ligne depuis un bureau du 17e arrondissement.
Qu’est-ce qu’un expert-comptable en ligne ?
Un expert-comptable en ligne est un expert-comptable. La mission est la même, l’inscription au tableau de l’Ordre est la même, la responsabilité engagée est la même. Ce qui change tient à la circulation des pièces et à la forme des échanges : vous photographiez vos factures au lieu de les déposer, votre compte bancaire professionnel se synchronise au lieu d’être pointé à la main, et les rendez-vous se tiennent en visioconférence.
« En ligne » décrit donc un mode de travail, pas un statut. C’est utile à savoir, parce que la première vérification à faire sur une offre ne porte pas sur son prix : elle porte sur l’inscription à l’Ordre. Un logiciel de comptabilité, aussi bon soit-il, n’établit pas vos comptes annuels et ne signe rien à votre place.
Trois familles d’acteurs se partagent aujourd’hui le mot : les plateformes nationales, qui industrialisent la tenue à bas prix ; les éditeurs de logiciels, qui vendent un outil et parfois un accompagnement ; et les cabinets qui ont numérisé leur chaîne de travail, dont le cabinet CEG fait partie. Les trois disent « en ligne » et ne vendent pas la même chose.
En ligne ou cabinet : ce qui change vraiment
Posée en bloc, la comparaison ne donne rien. Posée point par point, elle désigne assez vite ce qui convient à votre dossier.
- La transmission des pièces
- Numérique des deux côtés. C’est le socle commun, pas un argument : aucun cabinet sérieux ne vous demande plus un classeur par trimestre.
- Votre interlocuteur
- La vraie ligne de partage. Sur une plateforme, vous écrivez à un service et la réponse vient de qui est disponible. Dans un cabinet, vous parlez à la personne qui tient votre dossier et qui l’a vu l’an dernier.
- Le conseil
- La tenue se standardise bien, le conseil beaucoup moins. Arbitrer entre rémunération et dividendes, choisir un régime de TVA ou préparer une cession suppose quelqu’un qui connaît votre situation, pas un article d’aide en ligne.
- Le prix affiché
- Les offres en ligne annoncent un abonnement, les cabinets un honoraire. Le premier paraît plus bas parce qu’il couvre moins : la section sur les prix, plus bas, détaille ce qui entre dedans.
- La rencontre
- Un cabinet vous reçoit. C’est accessoire dix mois sur douze, et déterminant quand il faut poser à plat un bilan, une entrée d’associé ou un contrôle.
- En cas de contrôle fiscal
- Vérifiez qui vous assiste, et si cette assistance est comprise ou facturée en supplément. C’est la clause qu’on lit toujours trop tard.
Ce que le numérique vous fait gagner
Le gain n’est pas le prix, il est le délai. Une comptabilité tenue au fil de l’eau vous donne des chiffres utilisables en cours d’année, pas six mois après la clôture.
- Vos factures d’achat partent en photo le jour où vous les recevez, et personne ne les ressaisit.
- Votre compte bancaire professionnel se synchronise, donc le rapprochement ne s’empile plus jusqu’au bilan.
- Vos documents restent accessibles toute l’année, sans avoir à réclamer une copie par e-mail.
- Les écritures étant à jour, une question posée en mars se traite sur les chiffres de mars, et non sur ceux de l’exercice précédent.
- Les échéances se préparent à l’avance : TVA, acomptes, paie, clôture.
Ce travail a d’ailleurs cessé d’être un confort. Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures sur une plateforme agréée, et l’obligation d’en émettre sous ce format arrive au 1er septembre 2027 pour les TPE, les PME et les micro-entreprises. Un dossier déjà numérique passe cette échéance sans rien changer à ses habitudes.
Ce que les offres en ligne ne disent pas
Les plateformes font correctement ce qu’elles annoncent. Le malentendu vient de ce qu’elles n’annoncent pas, et qui apparaît le jour où votre dossier sort du cas standard.
- Le prix d’appel ne couvre pas tout. Bilan, liasse fiscale, déclarations de TVA, paie, bulletin supplémentaire, bilan intermédiaire, frais de plateforme : la facture réelle se lit dans les options, pas sur la page d’accueil.
- L’interlocuteur change. Un dossier suivi par une file de messages perd l’historique que seule une personne conserve d’une année sur l’autre.
- Certaines missions sortent du périmètre. Paie à convention particulière, SCI, location meublée, commissariat aux comptes, cession : ce sont souvent des renvois vers un partenaire.
- Le conseil se standardise mal. Une réponse juste en général peut être fausse pour vous, et vous ne le saurez qu’au contrôle.
- Vos données vivent dans un outil. Demandez, avant de signer, sous quel format vous les récupérez le jour où vous partez.
Rien de tout cela ne disqualifie ces offres. Pour un micro-entrepreneur sans salarié ni TVA, elles sont souvent le bon choix, et nous le disons quand c’est le cas plutôt que de vendre un accompagnement dont vous n’avez pas besoin.
Comment le cabinet CEG travaille
Le cabinet est installé au 28 rue Rennequin, dans le 17e arrondissement de Paris, depuis 2002. Sa chaîne de production, elle, est entièrement numérique.
- Pennylane pour la tenue et le suivi de votre dossier en continu.
- Dext pour la collecte des pièces, photographiées ou déposées au fil de l’eau.
- Silae pour la paie et les déclarations sociales.
Les rendez-vous se tiennent au cabinet ou en visioconférence, à votre choix. Le premier est offert et sans engagement, et nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées pour confirmer le créneau. Le cabinet répond du lundi au vendredi, de 9h30 à 13h00 et de 14h00 à 18h30.
Ce que vous ne trouverez pas ici : un abonnement affiché à l’euro près sur une page d’accueil. Un honoraire dépend de votre volume de pièces, de votre régime de TVA, de vos salariés et de l’état du dossier à reprendre. Il se chiffre après un échange, pas avant. Vous pouvez aussi lire l’histoire du cabinet et sa façon de travailler.
Changer de cabinet en cours d’exercice
C’est la question qui bloque le plus souvent, et elle se règle mieux qu’on ne le croit. Vous n’êtes pas tenu d’attendre la clôture pour changer.
- Vous prévenez votre cabinet actuel, en respectant le préavis prévu par votre lettre de mission.
- Le nouveau cabinet écrit à l’ancien : l’usage de la profession veut que le dossier lui soit transmis, une fois les honoraires dus réglés.
- Nous récupérons la balance, le dernier bilan, les journaux de l’exercice en cours et les déclarations déjà déposées.
- Nous reprenons la saisie à la date convenue, puis nous contrôlons l’exercice en cours avant de le clôturer.
Une reprise en cours d’exercice demande ce contrôle supplémentaire, donc un peu de travail en plus la première année. C’est à peu près le seul coût du changement, et il se chiffre à l’avance.
Combien coûte un expert-comptable en ligne ?
C’est la première question posée sur cette recherche, et la moins bien traitée. Les offres nationales démarrent autour de 40 à 70 euros hors taxes par mois en 2026, pour les dossiers les plus simples. Ce montant n’est pas trompeur, il est partiel : il correspond à une micro-entreprise ou à une société sans TVA ni salarié.
Ce qui fait réellement varier un honoraire, en ligne comme en cabinet :
- le volume de pièces à traiter chaque mois, qui est le vrai moteur du temps passé ;
- votre régime de TVA et la fréquence de vos déclarations ;
- la paie, dont le coût dépend du nombre de bulletins et de votre convention collective ;
- votre forme juridique et vos obligations annuelles, assemblée et dépôt des comptes compris ;
- l’état du dossier repris, en particulier s’il faut rattraper un bilan ou des déclarations en retard.
Demandez toujours un devis écrit qui liste les missions couvertes et celles qui ne le sont pas. Et comparez à périmètre égal : un abonnement sans bilan et un honoraire avec bilan ne se comparent pas.
Vos questions
Un expert-comptable en ligne coûte-t-il moins cher ?
À périmètre égal, l’écart est plus faible qu’il n’y paraît. Les offres d’entrée de gamme couvrent la tenue et une liasse simple ; dès qu’il y a de la TVA, des salariés ou une activité particulière, les options s’ajoutent. Comparez les devis mission par mission plutôt que les prix d’appel.
Peut-on travailler à distance et rencontrer son expert-comptable ?
Oui, et c’est ce que fait le cabinet CEG : les échanges courants se font en ligne, les rendez-vous au cabinet ou en visioconférence, selon ce qui vous arrange. Le cabinet est au 28 rue Rennequin, dans le 17e arrondissement de Paris.
Comment vérifier qu’une offre est bien tenue par un expert-comptable ?
Le titre est protégé. Vérifiez que le cabinet est inscrit au tableau de l’Ordre des experts-comptables, et demandez le nom de l’expert-comptable qui signera vos comptes. Un logiciel de comptabilité, même excellent, n’établit pas vos comptes annuels et n’engage aucune responsabilité à votre place.
Puis-je changer d’expert-comptable en cours d’année ?
Oui. Vous respectez le préavis prévu par votre lettre de mission, votre ancien cabinet transmet le dossier au nouveau une fois les honoraires dus réglés, et la reprise se fait à la date convenue. La section sur la reprise de dossier, plus haut, détaille les quatre étapes.
La comptabilité en ligne convient-elle à une SCI ou à une location meublée ?
Ces dossiers sortent souvent du périmètre standard des offres en ligne : amortissement par composants, régime réel, arbitrage entre revenus fonciers et location meublée. Le cabinet les traite sur ses pages dédiées à l’immobilier et aux SCI.
Et si je suis en micro-entreprise ?
Vous n’avez ni bilan à déposer ni comptes à faire certifier, et une offre en ligne peut très bien suffire. Notre page micro-entreprise et auto-entrepreneur détaille vos obligations réelles et les trois moments où un expert-comptable change quelque chose : le choix du régime, le seuil de TVA et le passage en société.
Quels sont les services du cabinet CEG ?
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Parlons de votre dossier, au cabinet ou en visioconférence
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